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SOIREE VIDEO SAISON 2008-2009 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

LES SOIREES VIDEO de la MDJ


Une fois par mois, la Maison du Jazz sort de ses imposantes archives video une série de documents relatifs à un musicien, à un style, à une période, à un instrument.
Projection sur grand écran. Entrée gratuite.

 


INSTRUMENTS INSOLITES

Vendredi 29 mai 2009 à 20h

 

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 http://www.thomasbloch.net/f_cristal-baschet.html

Cette soirée, on vous en parle depuis des années ! Elle a même été programmée, il y a un an ou deux, puis tout aussitôt supprimée, faute de temps. Mais cette fois, on y est !
Pour une fois, saxophones, trompettes et piano ne seront pas les rois de la fête. Ils seront détrônés par des instruments généralement liés à d’autres formes musicales (violoncelle, harpe, cornemuse, mandoline, hautbois, ocarina…) voire par des instruments totalement insolites, tous styles confondus (ondes marthenot, kazoo…) mais toujours avec un feeling jazz (ou blues) à la clé. Quelques hommes-orchestres aussi, et quelques inventeurs déjantés pour complèter ce tableau particulièrement coloré, côté son comme côté images.
Un dernier rendez-vous jubilatoire pour cette saison. Et on peut déjà vous dire que les projets pour l’année prochaine se bousculent au portillon.


 

Erik TRUFFAZ

Vendredi 24 avril 2009 à 20h

 

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Après avoir voyagé dans le passé lointain du jazz avec la soirée West Coast puis dans son passé plus récent avec la rétrospective Jazzamor, les Soirées Vidéos du vendredi s’ancrent à nouveau dans l’actualité la plus brûlante : on vous propose en effet deux heures de groove avec monsieur Erik Truffaz. De ses débuts au coeur de la deuxième vague neo-bop, à ses rencontres avec Sly, Murcoff, Ed Harcourt ou Michel Portal, c’est le parcours d’une des voix les plus singulières de la scène jazz contemporaine que nous vous offrirons tout au long de cette soirée. Avec comme poumons basiques Patrick Muller, Marcello Giuliani et Marc Erbetta, puis Michel Benita, Manu Codjia, Philippe Garcia, Nya, Mounir Troudi etc. Et bien sûr la trompette tour à tour bouleversante et virulente, swinguante et chuchotante d’un des trompettistes les plus importants de l’heure. Jazz, groove, electro, rap, slam, beatboxin.
Passé, présent, futur. Jazz.

 


 

RETROSPECTIVE JAZZAMOR

Vendredi 20 mars 2009 à 20h

 

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Oupeye, 1989. André-Paul Laixhay et l’asbl JazzAmor mettent sur les fonds baptismaux un festival pas comme les autres. Six éditions au Château d’Oupeye, une au Centre Culturel de Welkenraedt, prolongées par trois festivals à Fallais puis par une série de concerts Arthome, nous ont permis de découvrir la crème du jazz européen de pointe - des musiciens que, sans JazzAmor, nous n’aurions sans doute jamais eu l’occasion de voir en Belgique francophone : malgré quelques pointures américaines (Tom Harrell, Bob Mover, David Friesen, Billy Hart, Joe Lovano, Sunny Murray, John Abercrombie…), c’est bien le jazz made in Europe qui a créé les événements les plus sidérants de ces programmations : en tête les colonies françaises (Michel Godard, Louis Sclavis, Gérard Marais, Henri Texier…) et italiennes (Pino Minafra, Carlo Actis Dato, Gianluigi Trovesi, Paolo Fresu etc) bien sûr, mais aussi nombre de musiciens allemands, anglais, russes, sans oublier, bien sûr, de nombreux projets belges originaux, et le choc fabuleux provoqué deux années consécutives par les prestations de la chanteuse portugaise Maria Joao.

A l’occasion de la mise à disposition de la Maison du Jazz de l’imposant fonds d’archives de JazzAmor, nous avons décidé de raviver doublement le souvenir de la folie douce d’Oupeye à travers une exposition et une soirée vidéo.

Côté vidéo, des extraits de concerts, reportages etc restituant l’ambiance et le son général de ces années-découvertes.

Côté expo, une centaine de photos, prises par Jacques Joris, Jimmy Van Der Plas et Christian Deblanc, assorties de textes de Claude Loxhay. 

Le tout en présence de Maître Laixhay, évidemment, qui pimentera sans doute d’anecdotes croustillantes cette soirée. Souvenirs ou découvertes, c’est selon. Mais dans un cas comme dans l’autre, une soirée à ne pas manquer !

 

 


 

 

WEST COAST JAZZ

Vendredi 20 février 2009

 

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Dès 1948, quelques noyaux de jeunes jazzmen, majoritairement blancs, entreprennent de domestiquer le be-bop en en arondissant les angles rythmiques, en le dotant d’une texture sonore nouvelle et en rééquilibrant parties écrites et jaillissements improvisés. Cette musique nouvelle, bientôt baptisée “cool jazz” va, contrairement au be-bop, connaître un large succès tant aux USA qu’en Europe. Et elle va connaître une destinée toute particulière sur la Côte Ouest, faisant de Los Angeles et de San Francisco de nouveaux épicentres bleus.
Le climat californien semble convenir à merveille aux climats décontractés du jazz cool : qu’ils soient ou non membres des phalanges de Stan Kenton ou de Woody Herman, qu’ils fréquentent ou non les jams du Lightouse d’Hermosa Beach ou les studios de cinéma d’Hollywood, c’est une myriade de nouveaux talents qui déferle sur la scène jazz dans les années ‘50/’60. Shorty Rogers, Shelly Manne, Jimmy Giuffre, Barney Kessel, Art Pepper, Bud Shank, Richie Kamuca, Conte Candoli et bien d’autres seront les vedettes de cette soirée spéciale West Coast : au menu, dentelle, technique, inspiration et amour du son.

 

 


 

 

La Nouvelle Scène de Chicago

Vendredi 20 décembre 2008

 

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Avec la collaboration de la Médiathèque de Seraing

Bizarre, quand même, cette musique de Chicago ! Depuis la nuit des temps ou presque (depuis la nuit du jazz en tout cas), ses musiciens se démarquent de diverses manières de leurs collègues New-Yorkais, souvent bien plus médiatisés. Comparez, dans les années ‘20, les pianistes des deux villes et vous aurez tout compris : d’un côté, la technique imparable et le groove grand public des pianistes stride, de l’autre, la musique minimaliste, bluesy et aux dérapages semi-contrôlés des pianistes de barrelhouse.
Dans les années ‘60, la scène de Chicago a, avec l’AACM, pris l’initiative de défendre une Great Black Music décapante et indépendante du business musical US (lire à tout prix le dossier de J-P Urbain dans le numéro 12 du magazine ABS). Ce que l’on sait moins, c’est que, dans la foulée de l’Art Ensemble, cette musique n’a jamais cessé de faire des petits, loin des magazines spécialisés et des grands festivals marketing.
C’est à quelques uns des représentants de cette “école” (fort peu scolaire) du Chicago post-sixties/seventies qu’est consacrée cette dernière vidéo de 2008. En bonus, les commentaires éclairés de l’Urbain en question (qui passe plus de temps à Chicago qu’à Limont). Et au menu, des musiciens aussi passionnants que méconnus comme Ari Brown, Fred Anderson, Ken Vandermark, Kahil El Zabar ou Nicole Mitchell (voir photos expo).
A ne pas manquer ! Esprits frileux d’abstenir.

 


 



JAZZ AFRO-CUBAIN

Vendredi 28 novembre 2008

A L’An Vert (Dans le cadre du mois de soutien à l’An Vert)

 

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Dans les années ‘20, la communauté noire américaine tisse des liens privilégiés, au coeur de Harlem, avec ses cousins latinos.
Dans les années ‘40, le phénomène s’amplifie lorsque Dizzy Gillespie et le percussionniste cubain Chano Pozo, créent le cubop, mix de be-bop et de musique afrocubaine.
Suivront la vogue de la bossa nova dans les années ‘60 puis le déferlement de la salsa la décennie suivante, le flamenco jazz etc.
A l’heure de tous les métissages, le jazz latino et afro-cubain touche plus que jamais un large public que ravira, le 28 novembre, la soirée vidéo proposée par la Maison du Jazz en soutien à l’An Vert : Dizzy et le United Nations Orchestra, Paquito d’Rivera, Chucho Valdes, Michel Camilo, Jerry Gonzales, Chano Dominguez, Cal Tjader, Tito Puente, Machito, Ray Barretto, David Sanchez, Danilo Perez, Gonzalo Rubalcaba et bien d’autres seront présents sur grand écran.

Une soirée de rythmes, de sons et de couleurs qui se prolongera par une jam-session.

Invitation à tous les musiciens ! 

 


THELONIOUS MONK

Vendredi 24 octobre 2008

 

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Au centre de la première soirée de la saison, Thelonious “Sphere” Monk, éminence grise de l’émergence du be-bop, maître absolu de l’iconoclastie pianistique.
Des extraits de concerts, d’émissions de télévision rares voire inédites, de films consacrés à Monk.
Un Monk qu’on pourra voir et entendre en solo, en trio, en quartet, en grande formation.  

 




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