• dark
  • light
SOIREE VIDEO SAISON 2009-2010 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

LES SOIREES VIDEO de la MDJ


Une fois par mois, la Maison du Jazz sort de ses imposantes archives video une série de documents relatifs à un musicien, à un style, à une période, à un instrument.
Projection sur grand écran. Entrée gratuite.

 

 

JOHN Mc LAUGHLIN

Vendredi 26 mars 2010 à 20h

 

johnmclaughlin-400.png

Cap sur les années ‘70 pour cette soirée consacrée à un des personnages clés du jazz-rock, le guitariste anglais John McLaughlin. Membre de la scène progressive-rock londonienne pendant les années ‘60, McLaughlin est très tôt aspiré par les mouvances psychédéliques et leur composante orientisante.
Après avoir travaillé avec des partenaires aussi diff érents que Jack Bruce, Dave Holland, Gunter Hampel ou …Petula Clark, il est remarqué par Jack de Johnette et embarque pour les Etats-Unis, où les choses vont aller très vite : membre du Lifetime de Tony Williams, il devient surtout le guitariste préféré de Miles Davis qui l’engage pour ses disques historiques de 69 (In a silent way, Bitches Brew, Live Evil…).
Comme tous les “enfants de Miles”, McLaughlin forme ensuite son propre groupe, le fameux Mahavishnu Orchestra, qui devient la formation emblématique du jazz-rock des seventies. Leader de la génération des guitaristes-mitraillettes, il renoue ensuite avec l’Inde à travers le groupe Shakti, retrouve les joies de l’acoustique avec Paco de Lucia et Al Di Meola, puis poursuit jusqu’à aujourd’hui un parcours exemplaire entre jazz et fusion, world et électricité.

Cette soirée nous permettra de suivre ce parcours et de retrouver au passage des musiciens comme Miles Davis, Jean-Luc Ponty, Larry Coryell, Paco de Lucia, Bill Evans, Jonas Hellborg, Joey de Francesco, Trilog Gurtu, Zakir Hussain et bien d’autres.

Amateurs de guitares, à vos agendas !

A la Maison du Jazz, entrée libre 


SONNY ROLLINS

Vendredi 26 février 2010 à 20h

 

sonnyrollins-400.png

 

Incroyable mais vrai : en quinze années de soirées vidéos, pas une seule consacrée à Sonny Rollins. Sans doute parce que les documents vraiment intéressants manquaient à l’appel. Ils ne manquent plus désormais et le vide sera comblé ce 26 février.

Rollins reste avant tout l’homme qui a réussi au-delà de toutes les espérances le pari improbable qui consistait à lever le dilemme du ténor moderne (choisir entre le gros son à l’ancienne et le phrasé véloce des boppers) : gros son ET vélocité ne sont plus incompatibles désormais, et c’est à Rollins qu’on le doit.

Des années ‘50 à nos jours, Rollins à incarné un hard-bop, qu’il a su, au fil des décennies, colorer d’accents libertaires, de rythmes chaloupés - les fameux calypsos -, de sonorités électriques.

L’improvisateur, le leader, le pédagogue seront tous trois présents sur l’écran de la Maison du Jazz. Avec les meilleurs sidemen en bonus. Etre là !

   


 

JACO PASTORIUS

Vendredi 18/12 à 20h

 

jaco_pastorius_87-400.png

Années ‘70. La décennie électrique. A l’heure du jazz-rock, l’instrumentation du jazz change aussi radicalement que la tenue des musiciens. Tout s’électrifie : guitares, pianos, violons, sax, batteries même. Mais le changement le plus conséquent au sein de la section rythmique est sans doute l’apparition de la basse électrique, qui va pour un temps, détrôner la bonne vieille contrebasse.

A la tête de la nuée de bassistes des seventies, deux incontestables chefs de file : Stanley Clarke et surtout, Jaco Pastorius, le véritable prophète de l’instrument. Son, phrasé, attaque : Jaco innove sur tous les fronts, au sein de Weather Report d’abord, à la tête de ses propres formations ensuite.

Pour rendre hommage à ce pionnier tragiquement disparu à l’âge de 36 ans, en 1987, une large sélection de documents vidéos ET, en bonus, les commentaires éclairés (et, qui sait, peut-être une petite démo en live ?) par un des deux bassistes belges les plus proches de Jaco (avec Michel Hatzi), Benoit Vanderstraeten. Avis aux fêlés de basse !

 


Michel PETRUCCIANI

Vendredi 27/11 à 20h

petru-400.png

Ok, Little Giant, c’est un peu facile (et puis c’est déjà pris : le Little Giant, c’est Johnny Griffin, on ne revient pas la dessus).
N’empêche : little ou pas, c’est un vrai géant qui sera sur l’écran de la Maison du Jazz ce 27 novembre. Un géant auquel nous avions déjà consacré une soirée aux tous débuts de la Maison du Jazz.
Depuis, les documents se sont accumulés évidemment, et il va falloir faire des choix drastiques !
De ses débuts aux côtés de Charles Lloyd ou de Lee Konitz au début des années ‘80, à ses derniers concerts en 1998 avec Stefano di Battista, en passant par les diverses moutures de ses trios et par ses prestations en piano solo ou ses rencontres avec Claude Nougaro, Wayne Shorter, Al Jarreau ou Stephane Grappelli, nous suivrons Michel Petrucciani tout au long de sa trop courte carrière.
Un régal swinguant pour amateurs de piano en même temps qu’un superbe document humain.



PAOLO FRESU

Vendredi 30/10/2009

Il y a sur la scène jazz européenne quelques hyperactifs particulièrement attachants. Paolo Fresu est de ceux là (jetez un oeil au passage sur l’agenda qui fgure sur son site internet !). C’est au milieu des années ’80 que les magazines français ont commencé à parler avec ferveur de ce jeune prodige sarde sorti comme un diable de sa boîte de jazz. Et c’est avec « nos » italiens à nous (Pierre Vaiana, Paolo Radoni…) qu’il s’est d’abord produit en Belgique.
On ne sait trop ce qui touche le plus chez Paolo, son incroyable charisme, sa manière de réinventer - magistralement - l’univers de Chet et de Miles tout en l’épiçant de sonorités contemporaines, sa fdélité aux musiciens qu’il apprécie, cette sarditude aussi, qu’il revendique haut et fort, et puis, on y revient, cette boulimie et cet amour du risque et de la découverte (cfr ses collaborations avec des musiciens aussi diférents que Uri Caine, Nguyen Lê, Dhafer Youssef, Enrico Rava ou Gianmaria Testa).
Cette première soirée vidéo de la saison nous permettra de suivre à la trace ce surdoué du lyrisme, de sa Sardaigne natale aux scènes des plus grands festivals, à la tête de son quintet évidemment mais aussi avec Helen Merril ou Sheila Jordan, Erwin Vann ou David Linx, Antonello Salis ou Glenn Ferris, Aldo Romano ou l’European Jazz Ensemble.

 

paolofresuwebsite-400.jpg

 

revoir la programmation 2008 - 2009 :
 
 
Suivant >
Advertisement
?>