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SOIREE VIDEO SAISON 2009-2010 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

LES SOIREES VIDEO de la MDJ


Une fois par mois, la Maison du Jazz sort de ses imposantes archives video une série de documents relatifs à un musicien, à un style, à une période, à un instrument.
Projection sur grand écran. Entrée gratuite.

 



NOUVELLE SCENE NEW-YORKAISE

Vendredi 28 mai 2010 à 20h

 

 ATTENTION !!!  Cette soirée sera malheureusement annulée

 

 

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L’an dernier, avec l’aide de Jean-Pierre Urbain, nous avions consacréune soirée vidéo à la nouvelle scènede Chicago.
Retour à New-York cetteannée. Où en sont les grandes tendancesau coeur de la Mecque du Jazz ? Declubs en clubs, de festivals en festivals,nous tenterons un voyage multistylesà travers le jazz new-yorkaiscontemporain, croisant sur notrechemin des personnalités déjà bienconnues comme The Bad Plus (photo),Avishai Cohen ou Robert Glasper, etd’autres dont la réputation n’a pasencore traversé l’Atlantique (AbrahamBurton, Ambrose Akinmusire,Jaleel Shaw, Jason Lindner, Val-Inc,Filedworks, The Ex, etc).

Deux heuresd’aventures musicales intenses.

A la Maison du Jazz, entrée libre.



NOUGARO

Vendredi 23 avril 2010 à 20h

 

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Le Français ne swingue pas ! La formule est péremptoire. Si vous aimez remettre en doute les formules péremptoires, deux solutions (complémentaires):

  1. procurez-vous toutes affaires cessantes (à la Maison du jazz par exemple) le numéro spécial du défunt magazine Bleu Banane, consacré aux rapports entre Jazz et Chanson Française (automne 1997)
  2. cochez dans votre agenda la date du 23 avril afin de venir swinguer en français avec Claude Nougaro.

L’homme a chanté le jazz et les jazzmen, il a chanté avec les jazzmen (Vander, Louiss, Michelot, Stephane Guillaume... mais aussi Ornette Coleman ou René Thomas), il a adapté Work Song, Nobody knows, Blue rondo à la Turc et Saint Thomas, clamant contre vents et marées : “je laisse au jazz ses pieds pour marquer son tempo, et je laisse à la java mes mains pour le bas de son dos”.

De ses débuts en 1962 à ses ultimes tournées, nous retrouverons Nougaro version jazz à travers clips, émissions de télévision, extraits de concerts, interviews...

Soyons péremptoires : ne pas assister à cette soirée relèverait de l’inconséquence absolue ! 

 


JOHN Mc LAUGHLIN

Vendredi 26 mars 2010 à 20h

 

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Cap sur les années ‘70 pour cette soirée consacrée à un despersonnages clés du jazz-rock, le guitariste anglais JohnMcLaughlin. Membre de la scène progressive-rock londoniennependant les années ‘60, McLaughlin est très tôt aspiré par lesmouvances psychédéliques et leur composante orientisante.
Aprèsavoir travaillé avec des partenaires aussi diff érents que Jack Bruce,Dave Holland, Gunter Hampel ou …Petula Clark, il est remarqué parJack de Johnette et embarque pour les Etats-Unis, où les choses vontaller très vite : membre du Lifetime de Tony Williams, il devientsurtout le guitariste préféré de Miles Davis qui l’engage pour sesdisques historiques de 69 (In a silent way, Bitches Brew, Live Evil…).
Comme tous les “enfants de Miles”, McLaughlin forme ensuite sonpropre groupe, le fameux Mahavishnu Orchestra, qui devient laformation emblématique du jazz-rock des seventies. Leader de lagénération des guitaristes-mitraillettes, il renoue ensuite avec l’Indeà travers le groupe Shakti, retrouve les joies de l’acoustique avecPaco de Lucia et Al Di Meola, puis poursuit jusqu’à aujourd’huiun parcours exemplaire entre jazz et fusion, world et électricité.

Cette soirée nous permettra de suivre ce parcours et de retrouverau passage des musiciens comme Miles Davis, Jean-Luc Ponty,Larry Coryell, Paco de Lucia, Bill Evans, Jonas Hellborg, Joey deFrancesco, Trilog Gurtu, Zakir Hussain et bien d’autres.

Amateursde guitares, à vos agendas !



SONNY ROLLINS

Vendredi 26 février 2010 à 20h

 

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Incroyable mais vrai : en quinze années de soiréesvidéos, pas une seule consacrée à Sonny Rollins. Sansdoute parce que les documents vraiment intéressantsmanquaient à l’appel. Ils ne manquent plus désormaiset le vide sera comblé ce 26 février.

Rollins resteavant tout l’homme qui a réussi au-delà de toutes lesespérances le pari improbable qui consistait à lever ledilemme du ténor moderne (choisir entre le gros son àl’ancienne et le phrasé véloce des boppers) : gros son ETvélocité ne sont plus incompatibles désormais, et c’est àRollins qu’on le doit.

Des années ‘50 à nos jours, Rollinsà incarné un hard-bop, qu’il a su, au fil des décennies,colorer d’accents libertaires, de rythmes chaloupés- les fameux calypsos -, de sonorités électriques.

L’improvisateur, le leader, le pédagogue seront toustrois présents sur l’écran de la Maison du Jazz. Avecles meilleurs sidemen en bonus. Etre là !

  


 

JACO PASTORIUS

Vendredi 18/12 à 20h

 

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Années ‘70. La décennie électrique. A l’heure du jazz-rock, l’instrumentation du jazz change aussi radicalement que la tenue des musiciens. Tout s’électrifie : guitares, pianos, violons, sax, batteries même. Mais le changement le plus conséquent au sein de la section rythmique est sans doute l’apparition de la basse électrique, qui va pour un temps, détrôner la bonne vieille contrebasse.

A la tête de la nuée de bassistes des seventies, deux incontestables chefs de file : Stanley Clarke et surtout, Jaco Pastorius, le véritable prophète de l’instrument. Son, phrasé, attaque : Jaco innove sur tous les fronts, au sein de Weather Report d’abord, à la tête de ses propres formations ensuite.

Pour rendre hommage à ce pionnier tragiquement disparu à l’âge de 36 ans, en 1987, une large sélection de documents vidéos ET, en bonus, les commentaires éclairés (et, qui sait, peut-être une petite démo en live ?) par un des deux bassistes belges les plus proches de Jaco (avec Michel Hatzi), Benoit Vanderstraeten. Avis aux fêlés de basse !

 


Michel PETRUCCIANI

Vendredi 27/11 à 20h

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Ok, Little Giant, c’est un peu facile (et puis c’est déjà pris : le Little Giant, c’est Johnny Griffin, on ne revient pas la dessus).
N’empêche : little ou pas, c’est un vrai géant qui sera sur l’écran de la Maison du Jazz ce 27 novembre. Un géant auquel nous avions déjà consacré une soirée aux tous débuts de la Maison du Jazz.
Depuis, les documents se sont accumulés évidemment, et il va falloir faire des choix drastiques !
De ses débuts aux côtés de Charles Lloyd ou de Lee Konitz au début des années ‘80, à ses derniers concerts en 1998 avec Stefano di Battista, en passant par les diverses moutures de ses trios et par ses prestations en piano solo ou ses rencontres avec Claude Nougaro, Wayne Shorter, Al Jarreau ou Stephane Grappelli, nous suivrons Michel Petrucciani tout au long de sa trop courte carrière.
Un régal swinguant pour amateurs de piano en même temps qu’un superbe document humain.

 


PAOLO FRESU

Vendredi 30/10/2009

Il y a sur la scène jazz européenne quelques hyperactifs particulièrement attachants. Paolo Fresu est de ceux là (jetez un oeil au passage sur l’agenda qui fgure sur son site internet !). C’est au milieu des années ’80 que les magazines français ont commencé à parler avec ferveur de ce jeune prodige sarde sorti comme un diable de sa boîte de jazz. Et c’est avec « nos » italiens à nous (Pierre Vaiana, Paolo Radoni…) qu’il s’est d’abord produit en Belgique.
On ne sait trop ce qui touche le plus chez Paolo, son incroyable charisme, sa manière de réinventer - magistralement - l’univers de Chet et de Miles tout en l’épiçant de sonorités contemporaines, sa fdélité aux musiciens qu’il apprécie, cette sarditude aussi, qu’il revendique haut et fort, et puis, on y revient, cette boulimie et cet amour du risque et de la découverte (cfr ses collaborations avec des musiciens aussi diférents que Uri Caine, Nguyen Lê, Dhafer Youssef, Enrico Rava ou Gianmaria Testa).
Cette première soirée vidéo de la saison nous permettra de suivre à la trace ce surdoué du lyrisme, de sa Sardaigne natale aux scènes des plus grands festivals, à la tête de son quintet évidemment mais aussi avec Helen Merril ou Sheila Jordan, Erwin Vann ou David Linx, Antonello Salis ou Glenn Ferris, Aldo Romano ou l’European Jazz Ensemble.

 

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revoir la programmation 2008 - 2009 :
 
 
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